Ch'mis Poème : LE TA BA YO !
TA BA YO !
La rosée matinale rafraîchit ses narines
Et la lumière du jour réchauffe son corps meurtri
La rudesse du labeur n’a pas de prise sur lui
Une rasade pure malt hydrate ses babines.
Déblayer, nettoyer, aplanir avec ardeur
Ramasser, pousser en douleur
La journée n’est pas terminée car il est l’heure
Pour Sibie de mettre la main, au cul du gros finisseur.
Le Barbier de SesVices alias toujours le mouton de prés salés
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